Le numérique dans le quotidien de l’infirmier : l’informatisation des soins est une étape actuelle et nouvelle en évolution constante, à différentes vitesses selon les moyens des structures et les choix des professionnels en matière de logiciels ou de matériels. Des choix qui conditionnent des installations entières de centaines de postes, pour des centaines de […]
Le numérique dans le quotidien de l’infirmier : l’informatisation des soins est une étape actuelle et nouvelle en évolution constante, à différentes vitesses selon les moyens des structures et les choix des professionnels en matière de logiciels ou de matériels. Des choix qui conditionnent des installations entières de centaines de postes, pour des centaines de professionnels de différentes générations avec des approches et des propensions tout autant différentes de ces outils.
Tout autant de variables qui entrent en équation et se rejoignent sur le poste de l’utilisateur final, l’infirmier dans le service ou en libéral, au lit du patient ou dans la salle de soins, pour consulter et valider une prescription, faire des transmissions, soit tout simplement pour faire ce pourquoi les réseaux sont fait : communiquer l’information.
Cette situation n’est qu’un instantané d’un moment où cette communication a été perturbée, là où un système écrit, immédiat, n’aurait pas failli, en tout cas pas de la même façon (lisibilité…). Un instantané qui cristallise donc de nombreuses questions sur un sujet de plus en plus central dans les services.
Questionnement
La situation amène à plusieurs questions :
Ces questions peuvent être catégorisées en plusieurs thématiques :
Les réseaux eux-mêmes, avec leurs performances, leur structures, leurs intervenants. Mais aussi les «procédures dégradées», ces solutions en cas de dysfonctionnement. Un axe peu pertinent à questionner légitimement par un soignant en devenir, ce domaine ayant ses propres spécialistes.
L’interface entre la machine et son utilisateur, en particulier en terme d’ergonomie du ou des logiciels utilisés ou des méthodes d’entrée, c’est-à-dire les manières d’interagir avec la machine, avec par exemple l’utilisation du tactile (qui conditionne différemment l’ergonomie d’un logiciel) ou du traditionnel duo clavier-souris. Cet axe peut être riche, en particulier avec l’utilisation d’interfaces plus intuitives, plus naturelles.
L’appropriation de ces technologies par les infirmiers ainsi que leur utilisation. Un axe lié aux représentations de ces technologies et à leurs enjeux dans une structure de soins.
Les réponses à suivre !
Note de la Rédaction : premier extrait du mémoire de fin d’études de William Friconneau
Source photo : infirmieres-kowalkowski-naudon.fr
Infirmier - J'ai réalisé mon mémoire de fin d'étude IDE sur le sujet du numérique dans le quotidien infirmier (plutôt hospitalier), avec pour résumer un axe culturel (culture soignante et culture numérique) et un état des lieux sur le principe souvent trop pauvre des solutions numériques proposées dans les hôpitaux.
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